De la Prévention à la Planification : Analyse Historique et Institutionnelle des Scénarios et Simulations Pandémiques (2018-2028)
- Eddy Biscaut

- il y a 5 jours
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Tribune Libre / Communiqué de Presse — Document d'étude scientifique et géopolitique
L’analyse des crises sanitaires d'envergure globale impose une étude rigoureuse des projets de recherche scientifique, des demandes de financement et des exercices de prédiction théorique qui précèdent l'émergence des agents pathogènes. Loin de relever de simples dynamiques fortuites, les architectures sanitaires contemporaines s'inscrivent dans des cadres conceptuels planifiés de longue date par de grandes institutions publiques et privées.
L'association L'ALLIANCE MONDIALE rassemble aujourd'hui, de manière factuelle, transparente et documentée, les dates réelles, les acronymes officiels et les entités décisionnelles à l’origine des scripts épidémiologiques mondiaux, afin d'éclairer le débat public.
1. L'antériorité génétique : Le Projet DEFUSE (2018)
Pour appréhender la genèse de l’ingénierie virologique moderne, le premier jalon documentaire incontestable remonte à l'année 2018. Il ne s'agit pas d'une spéculation, mais d'une proposition officielle de recherche scientifique intitulée Projet DEFUSE (Defusing the Threat of Bat-Borne Coronaviruses).
Ce projet a été soumis par l'organisation américaine EcoHealth Alliance, en collaboration étroite avec plusieurs laboratoires de pointe, auprès de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency, l'agence de recherche et développement du Département de la Défense des États-Unis). Le cahier des charges de 2018 prévoyait explicitement l'évaluation des risques de passage de la barrière des espèces en manipulant des coronavirus sauvages prélevés sur des populations de chauves-souris.
Le protocole planifiait de modifier artificiellement ces souches en y introduisant des caractéristiques moléculaires hautement spécifiques, telles que des sites de clivage de la furine, afin de tester l'augmentation de leur transmissibilité à l'espèce humaine. Bien que le financement ait été refusé par la DARPA pour des raisons de sécurité, ce document historique de 2018 prouve la maîtrise technique et l’existence de projets de modification structurelle de virus pathogènes bien avant toute crise mondiale.
2. La planification de la communication de crise : Le Scénario SPARS (2025-2028)
La gestion à long terme d'une crise sanitaire majeure fait également l'objet d'études prospectives détaillées. Le document de référence le plus précis dans cette catégorie a été conçu et publié par le Johns Hopkins Center for Health Security sous le titre officiel : The SPARS Pandemic 2025–2028: A Futuristic Scenario to Facilitate Medical Countermeasure Communication.
Ce document d'étude trace de manière chirurgicale la feuille de route d'un cycle épidémique complet s'étalant de manière linéaire sur une durée de 3 à 4 ans (couvrant précisément la période allant de 2025 à 2028). La simulation n'étudie pas seulement la diffusion d'un agent pathogène (un coronavirus de mammifères à sabots passant à l'homme), mais sert de manuel d'entraînement pour les autorités publiques face aux dilemmes politiques et sociaux majeurs : gestion des effets secondaires des traitements, contrôle des flux d'information, régulation des réseaux sociaux et maintien des protocoles de surveillance administrative sur une population isolée sur le long terme.
3. L'Exercice "Catastrophic Contagion" et le Syndrome SEERS (Modélisation 2025)
Le lien direct avec les modélisations actuelles d'une nouvelle maladie, indépendante du COVID-19, se trouve matérialisé par un exercice de simulation de haut niveau baptisé Catastrophic Contagion (Contagion Catastrophique). Cet exercice s'est tenu le 23 octobre 2022 à Bruxelles, lors de la réunion annuelle des Grands Défis.
L'organisation de ce projet a réuni trois entités majeures de la gouvernance sanitaire globale : Le Johns Hopkins Center for Health Security, L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS / WHO), La Fondation Bill & Melinda Gates... Le panel de participants comprenait dix ministres de la Santé en exercice et hauts responsables de la santé publique mondiale (représentant notamment l'Allemagne, l'Inde, Singapour, le Sénégal, le Rwanda, le Nigeria, l'Angola et le Liberia), aux côtés de Bill Gates lui-même.
Le script officiel de cet exercice simule l'émergence, fixée à l'horizon 2025, d'une toute nouvelle maladie causée par un agent pathogène fictif appelé le SEERS (Severe Epidemic Enterovirus Respiratory Syndrome - Syndrome Respiratoire Entéroviral Épidémique Sévère). Contrairement au COVID-19, le modèle du SEERS a été paramétré avec un taux de létalité beaucoup plus élevé et présente la spécificité de cibler de manière prépondérante et dramatique les enfants et les jeunes générations.
Le scénario simule une courbe d'aggravation progressive par vagues successives s'étalant sur plusieurs années et intègre de façon systématique des mesures sociétales de coercition et de restriction extrêmes : obligation absolue de confinement à domicile, mise à l'arrêt complète des structures publiques et restriction des déplacements, testant la résilience des structures gouvernementales mondiales face à une crise prolongée de longue durée.
4. La Dualité de la Recherche et l'Exigence de Transparence Civile
L'existence conjointe de ces projets de manipulation biologique passés et de ces simulations prospectives contemporaines met en lumière la nature intrinsèquement duale (Dual-Use) des infrastructures de recherche virologique. Des pôles de recherche clinique internationaux, à l'instar des complexes hospitaliers et universitaires d'Oxford (Jenner Institute), conçoivent les plateformes technologiques permettant de modifier les virus à des fins vaccinales ou thérapeutiques. Néanmoins, l'existence de scripts et de calendriers aussi précis alimente légitimement deux grilles de lecture fondamentales.
La seconde grille de lecture, portée dans l'espace public pour susciter la vigilance, envisage ces programmes comme des protocoles de planification pré-systémique. Dans ce scénario, les exercices de simulation agissent comme des répétitions techniques permettant de valider, standardiser et normaliser des mécanismes de contrainte administrative, d'isolement à domicile et de contrôle numérique des populations à l'échelle planétaire.
Conclusion : L'engagement citoyen de L'ALLIANCE MONDIALE
Qu'il s'agisse d'un échappement accidentel issu de manipulation en milieu confiné ou de l'application coordonnée de phases de contrôle modélisées, les conséquences sur l'organisation des libertés civiles s'avèrent identiques. L’histoire de la sécurité biologique démontre que le risque de fuite d'agents pathogènes à partir de laboratoires de haute sécurité est une réalité matérielle documentée. En vertu chaque décision prise dans l'opacité des laboratoires peut bouleverser la vie de millions de citoyens.
C'est pourquoi l'association L'ALLIANCE MONDIALE affirme avec force que l'accès complet et inconditionnel aux cahiers des charges, aux algorithmes de simulation et aux sources de financement de ces programmes de recherche est une exigence démocratique absolue. Le droit d’examiner publiquement les scénarios qui anticipent ou planifient la claustration à domicile et la suspension des libertés publiques constitue la première des protections contre les risques sanitaires et politiques du XXIe siècle. Le public a le droit de savoir.

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